|
bonne journee et bon dimanche

vivre sur la lune
     
J’aimerais vivre sur la Lune Dans ce paysage sans vie Au milieu des grises dunes Loin de toutes mes insomnies
     
Au coeur du système solaire Vagabonder sans pensées Comme une âme solitaire Oublier ma réalité
      
Et la tête dans la Lune Je n’aurais plus de douleurs Loin de tout, chacun, chacune, Vivre sans mal et sans pleurs
     
au fond de mon lit
Après deux heures tourmentées au fond de mon lit Revivant les souffrances de mes journées Enfin, je me suis profondément endormie Pour exceptionnellement me mettre à rêver…
      
Je ne fus pas emportée dans un trou sans fin J’eus la surprise de cet homme qui m’a envoutée… Le bien-être m’envahissant, j’étais tellement bien Que jamais je ne souhaitais me réveiller
      
Il était là, tout près de moi, et ses doux yeux… Je me transportais dans la profondeur du coeur Je ne pouvais quitter son regard merveilleux Je me sentais si heureuse, emplie de bonheur…
      
Des sensations si lointaines dans mes souvenirs Un sentiment de joie, d’envoutement si fort Avec ce bel homme qui me faisait sourire De l’amour je me surprenais à ressentir…
      
Il était là, m’observant de son regard noir Je me plongeais dans ses yeux, j’étais envahie… Sans rien se dire, juste lui et moi dans le noir Je rêvais d’une seule chose, me blottir contre lui…
     
Mais ce n’était qu’un rève, je me suis mise à pleurer Contre toute attente, il s’est approché de moi Et m’a offert un doux, agréable baiser Qui m’a fait frissoner, et sortir de moi…*
     
Voilà un doux rève si magnifique d’une nuit Il m’a fait penser que l’amour peut exister Non pas parce que je n’sais pas aimer, mais si… C’est juste que je ne sais plus ce qu’est d’être aimée…
     
Oui j’ai envie de retrouver l’amour un jour Ne pourrais-je point avoir le droit à ce bonheur… Tant de temps perdu à être dénigrée d’amour… Laissez moi endormie avec cet homme de coeur
      
Dans l’obscurité, un homme, une femme, A la seule lueur d’une flamme… Un bel instant de tendresse, Où se mêlent silence et caresses… Lorsque, soudainement, les gestes s’affolent, Dans ce monde toujours sans paroles… Les lèvres se rapprochent doucement, Se touchent et se séparent furtivement… Enfin, un long baiser brûlant, Et l’atmosphère se fait volcan… Les corps brûlants s’enflamment, De ses bras, l’homme serre la femme, Et les membres s’entrelacent, Ne laissant plus aucune place A la moindre petite bulle d’air… Il n’y a plus de repères, Et les âmes s’envolent au paradis, Tandis que les corps restent dans la nuit… Puis, le moment magique et sans fin Où les êtres ne forment plus qu’un… Les secondes se perdent dans le temps Les corps s’enlacent profondément, Jusqu’à la phase finale, Où le monde devient l’extase totale…
      

     

      
bonne lecture et a bientot nicole

|